PUPILLES DE LA NATION
La solidarité de toute la Nation sénégalaise témoignée
Une toute première dans l’Histoire de la Nation sénégalaise, par devoir de « Mémoire et de Reconnaissance » pour construire une nation durable et solidaire, l’Etat du Sénégal à travers la Journée Nationale des Pupilles de la Nation, souligne toute l’importance de cette couche vulnérable de la société. Chaque enfant mérite d’être « soutenu », une assertion que l’Office Nationale des Pupilles de la Nation (ONPN) a bien compris et mis en œuvre dans son agenda de ‘’solidarité’’ envers les pupilles, ces orphelins pris en tutelle par l’État.
Depuis sa création, l’Office Nationale des Pupilles de la Nation n’a cessé d’œuvrer pour le bien-être de ses enfants, et ce, pour la simple et bonne raison qu’ « aucune nation ne s’est développée sans mettre en avant l’éducation et les enfants », a martelé M. Guirassy en prenant part à la célébration de la Journée des pupilles de la nation. La célébration de cette journée marque un tournant dans l’agenda national de l’Etat du Sénégal, jusqu’ici, jamais une journée ne leur a été dédié dans le passé. Conformément à la Vision 2050 de l’Agenda National de Transformation, cette journée marque l’importance du devoir de reconnaissance et de mémoire.
À ce titre, souligne madame Fatima Mbengue, Directrice de l’Office le but de cette célébration est de pousser les Sénégalais, les entreprises et les institutions à davantage de « solidarités » envers les pupilles, ces orphelins pris en tutelle par l’État. « Les subventions de l’entretien, les soins médicaux montrent que l’Etat prend à cœur sa responsabilité » dans ce Référentiel Solidaire précise Ngouda Mboup, PCA du Port Autonome de Dakar.
En effet, au nombre de mille deux-cent-soixante-douze (1272) pupilles, l’Etat du Sénégal entend accompagner ces enfants et adolescents comme le témoigne la Directrice : « Chers Enfants, Chères Pupilles, en célébrant cette journée, nous comptons vous témoigner la solidarité de toute la Nation sénégalaise ».
C’est dans cette perspective que l’Etat du Sénégal vient d’augmenter l’allocution trimestrielle qui passe de vingt-mille (20 000) à cent-cinquante-mille (50 000) de nos francs. Un élan de solidarité que le ministre Guirassy appelle de tous ses vœux en suggérant que ce soit désormais prévu dans le budget « de toutes les institutions et les entreprises « la part de l’enfant », pour une bonne prise en charge de cette couche sociale ». Pour atteindre les résultats escomptés, il faut que cette solidarité […] soit structurée et bien encadrée, a dit le ministre de l’Éducation nationale.

La ministre Maïmouna Diéye a pour sa part rappelé la responsabilité « collective » impliquant toutes les parties prenantes, Gouvernement, société civile, partenaires techniques et financiers, et même les enfants. Venus de contrées diverses, de nombreux pupilles ont bénéficié de récompenses pour les bons résultats scolaires qu’ils ont obtenus l’année dernière. Et pour couronner le tout la Directrice, madame Mbengue a annoncé pour la bonne suivie et prise en charge psychologique des pupilles « l’arrivée d’un spécialiste l’année prochaine » dans la même veine d’annonces positives, monsieur Ngounda Mboup a donné l’information selon laquelle l’âge de pupille de la Nation est désormais allongé jusqu’à « vingt et un ans » en lieu et place des dix-huit plafonnés.




