Forum Invest in Sénégal
Le Forum Invest in Sénégal est une véritable plateforme d’affaires et de rencontres stratégiques
Bakary Séga Bathily, DG de l’APIX veut pousser les investisseurs à aller au-delà du capital financier, à aller vers des transferts de savoir-faire, des innovations technologiques et des partenariats durables. Pour y arriver il mise beaucoup sur l’amélioration continue du climat des affaires, mais aussi sur les réformes du Code des investissements, le Code général des impôts, ou encore du Code des douanes, alignées sur la nouvelle Vision Sénégal 2050. En fin stratège, il mise aussi Forum Invest in Sénégal qui aura lieu au mois d’octobre pour mettre en lumière les projets emblématiques qui redessinent les infrastructures stratégiques du pays.
L’APIX a un rôle central dans la promotion de l’investissement au Sénégal. Quels sont les principaux défis actuels auxquels l’agence doit faire face dans un contexte économique mondial incertain, et comment s’adapte-t-elle pour maintenir l’attractivité du pays ?
Vous avez raison, l’environnement économique mondial est caractérisé par une forte volatilité : instabilité géopolitique, tensions sur les chaînes d’approvisionnement, pression sur les taux d’intérêt et mutation accélérée des technologies. Dans ce contexte, le premier défi pour l’APIX est de maintenir la confiance des investisseurs tout en préservant la compétitivité de notre économie.
Pour y répondre, nous travaillons sur un certain nombre de leviers essentiels. D’abord, l’amélioration continue du climat des affaires, avec des réformes structurelles destinées à réduire les coûts et délais pour l’investissement avec notamment la dématérialisation des procédures du guichet unique qui permettra une formalisation et délivrance des documents en ligne, sans nécessité de déplacement. Mais ces réformes concernent surtout le Code des investissements, le Code général des impôts, et le Code des douanes, tout en assurant leurs alignements avec la nouvelle Vision Sénégal 2050. En plus de ces réformes, il y a les réformes identifiées dans le Cadre du B-Ready en faveur du développement du secteur privé ainsi que la mise en œuvre prochaine du PACTE (Programme d’Amélioration de la Compétitivité des Territoires et des Entreprises). Ensuite, l’accélération du déploiement des zones économiques spéciales et des zones aménagées pour les investissements (ZAI) partout dans les zones à haute potentialités afin de garantir aux investisseurs un accès sécurisé et compétitif au foncier industriel. Enfin, la mise en avant des partenariats public-privé (PPP) pour financer et gérer de grandes infrastructures, ce qui réduit la pression sur les finances publiques tout en offrant aux investisseurs des opportunités solides et sécurisées.
Le slogan du Forum Invest In Sénégal cette année est « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir ».
Comment ce forum va-t-il concrètement soutenir la création d’opportunités pour les investisseurs, et quel sera l’impact de cette deuxième édition sur l’économie du Sénégal ?
Le Forum Invest In Sénégal ( Forum FII Sénégal) est bien plus qu’un simple rendez-vous institutionnel ; c’est une véritable plateforme d’affaires et de rencontres stratégiques. Avec le slogan « Connecter les opportunités, bâtir l’avenir », nous voulons signifier que l’investissement ne se limite pas à un capital financier, mais implique aussi des transferts de savoir-faire, des innovations technologiques et des partenariats durables.
Cette deuxième édition se distingue par une approche plus inclusive et territorialisée. Nous allons présenter non seulement des projets d’envergure nationale, mais aussi des opportunités dans les régions, au bénéfice des PME et des jeunes entrepreneurs. Les sessions permettront aux investisseurs étrangers de dialoguer directement avec des porteurs de projets sénégalais. Nous attendons un impact concret en termes de signatures d’accords, de nouveaux IDE, de transferts de technologie et surtout de renforcement de la chaîne de valeur locale à même d’accélérer l’industrialisation et la transformation locale de nos matières premières.
Quels projets emblématiques seront mis en avant lors de cette édition du forum, en particulier ceux ayant trait à l’aménagement des infrastructures stratégiques comme la liaison Diamniadio-AIBD ?
Le prochain Forum Invest in Sénégal mettra en lumière les projets emblématiques qui redessinent les infrastructures stratégiques du pays. Deux initiatives phares, portées par l’APIX-S.A., occuperont une place centrale : le prolongement du Train Express Régional (TER) jusqu’à l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) et le développement de la Zone Économique Spéciale (ZES) de Diass.
La deuxième phase du Train Express Régional (TER) est un projet clé pour le Sénégal. Après la liaison Diamniadio-AIBD, quelles sont les prochaines étapes et comment ce projet va-t-il transformer la mobilité et renforcer l’économie nationale ?
La seconde phase du TER, reliant Diamniadio à l’AIBD, représente une étape décisive dans le renforcement de la mobilité et de la compétitivité de l’axe Dakar–AIBD. Ce prolongement permettra de connecter directement la capitale au hub aéroportuaire en moins de 50 minutes, fluidifiant les échanges de passagers et de fret et consolidant le positionnement du Sénégal comme plateforme régionale.
La combinaison de ces deux projets – transport ferroviaire rapide et zone industrielle moderne – illustre la vision de l’État : créer un corridor aéroportuaire intégré, où la fluidité logistique et la disponibilité d’infrastructures attractives se renforcent mutuellement. Le prolongement du TER sécurise l’accès et la connectivité de la ZES, tandis que les aménagements de Diass offrent aux investisseurs un cadre compétitif, soutenu par une fiscalité incitative et des guichets simplifiés.
À travers ce binôme stratégique, le Forum Invest in Sénégal 2025 ambitionne de démontrer que le pays dispose non seulement des infrastructures de transport modernes, mais aussi d’un écosystème industriel et logistique intégré, capable d’accueillir de nouveaux investissements et de générer de la valeur ajoutée locale.
La deuxième phase du Train Express Régional (TER) est un projet clé pour le Sénégal. Après la liaison Diamniadio-AIBD, quelles sont les prochaines étapes et comment ce projet va-t-il transformer la mobilité et renforcer l’économie nationale ?
La mise en service de la Phase 2 du Train Express Régional (TER), reliant Diamniadio à l’Aéroport international Blaise-Diagne (AIBD) d’ici le premier semestre 2026, constitue une étape décisive pour la mobilité au Sénégal. Mais au-delà de cette extension, le projet ouvre déjà la voie à de nouvelles ambitions qui redéfiniront la connectivité, l’économie et l’intégration régionale du pays.
Avec cette deuxième phase, le temps de trajet entre Dakar et l’aéroport sera ramené à une trentaine de minutes, fluidifiant le déplacement des voyageurs et renforçant la compétitivité de la capitale. Ce chaînage “ville–aéroport–rail” s’accompagne d’un bénéfice environnemental notable, avec une réduction estimée de plusieurs milliers de tonnes de CO₂ par an.
Après AIBD, Thiès apparaît comme la prochaine étape naturelle. Carrefour historique du rail sénégalais, siège des ateliers nationaux et nœud de correspondance vers l’intérieur du pays, la ville constitue un passage incontournable pour tout prolongements voyageurs. Une extension du TER vers Thiès créerait une interface stratégique entre le réseau moderne électrifié et le réseau national métrique, en attente de réhabilitation. Cette connexion ouvrirait de nouvelles perspectives pour les déplacements interurbains, notamment vers Mbour, Diourbel et la Petite-Côte.
L’enjeu dépasse la seule mobilité urbaine. À moyen terme, le TER s’inscrit dans une dynamique de relance du corridor ferroviaire Dakar–Bamako, axe vital pour les échanges commerciaux régionaux. Aujourd’hui saturé par des centaines de camions reliant quotidiennement le port de Dakar au Mali, ce corridor pourrait voir une part significative du trafic basculer vers le rail, réduisant les coûts logistiques, améliorant la fiabilité des chaînes d’approvisionnement et allégeant l’empreinte carbone des échanges.
La combinaison de la desserte aéroportuaire, de l’industrialisation progressive de la Zone économique spéciale de Diass, et de la perspective d’une extension vers Thiès et au-delà, confère au TER un rôle de catalyseur. Les gains de temps et de productivité soutiendront l’emploi, le tourisme et l’attractivité du Sénégal comme hub régional. Parallèlement, l’intégration logistique port–rail–aéroport renforcera la position du pays comme porte d’entrée compétitive pour les marchés sahéliens.
Le TER n’est donc pas seulement un projet de transport. Il incarne une transformation structurelle : celle d’un pays qui bâtit un corridor intégré, de Dakar à Bamako, capable de soutenir sa croissance interne tout en consolidant son rôle régional. Après 2025, l’histoire du TER ne fait que commencer : Thiès et le Mali sont les prochaines destinations d’une ambition ferroviaire qui, plus qu’un trajet, trace un avenir.
L’APIX met également l’accent sur la promotion des Zones Économiques Spéciales (ZES). Pouvez-vous nous expliquer en quoi ces zones jouent un rôle crucial dans le développement économique du pays et quels secteurs sont les plus visés pour y investir ?
Les Zones Économiques Spéciales (ZES) jouent un rôle stratégique dans le développement économique du Sénégal du fait qu’elles offrent un environnement conçu pour attirer et sécuriser les investissements. Elles reposent sur un principe simple, celui de créer un écosystème favorable aux entreprises, avec une mise à disposition d’un foncier aménagé, des avantages sociaux, fiscaux et douaniers, des procédures simplifiées et des infrastructures de qualité. Un accompagnement sur mesure en amont de la phase d’installation et tout au long de la phase d’exploitation rassure tout chef d’entreprise. C’est un gage de sécurité pour ses investissements et un facteur booster de succès. Les incitations douanières par exemple réduisent considérablement les coûts et délais liés à l’investissement, et donc de rendre le pays plus compétitif aussi bien à l’échelle sous régionale qu’africaine. Leur importance est d’autant plus grande que le Sénégal a besoin d’accélérer sa transformation structurelle. Notre économie repose aujourd’hui essentiellement sur les services et l’importation, alors que la création de valeur passe par l’industrialisation et la transformation locale de nos ressources.
Les ZES sont donc un outil essentiel pour capter les industries qui vont transformer nos matières premières en lieu et place de les exporter brut.
En plus de cette dimension industrielle, ces zones permettent de répondre à trois défis majeurs :
le défi de l’emploi des jeunes et des femmes, car chaque unité industrielle implantée est assujettie à la création d’un certain nombre d’emplois exigés.
Le transfert de technologie et de savoir-faire, grâce aux partenariats entre entreprises étrangères et locales.
Le transfert de technologie et de savoir-faire, grâce aux partenariats entre entreprises étrangères et locales.
et enfin, le défi de l’intégration régionale, le Sénégal étant une porte d’entrée vers la CEDEAO et un hub logistique grâce à des infrastructures modernes (ports, aéroports, corridors routiers).
Pour les secteurs prioritaires, ils sont en droite ligne avec la stratégie nationale 2050 :
• l’agro-industrie, pour assurer en grande partie l’exportation de produits transformés et contribuer au rééquilibrage de la balance commerciale du Sénégal ;
• le textile et l’habillement, pour profiter des accords préférentiels comme l’AGOA ;
• les technologies numériques, pour faire du Sénégal un pôle d’innovation ;
• l’industrie au sens large et particulièrement l’industrie pharmaceutique et la production de matériaux de construction, pour assurer une souveraineté mais également industrie automobile :
• les énergies renouvelables, pour offrir aux industriels une énergie propre et compétitive et durable ;
• la logistique pour faire du Sénégal un des carrefours incontournables des échanges commerciaux en Afrique.
En somme, je peux dire que les ZES ne sont pas un simple dispositif d’attraction d’investissements mais elles s’inscrivent également dans une vision plus large de transformation économique, d’industrialisation inclusive et de rayonnement régional du Sénégal.
L’APIX travaille activement à la mobilisation des investissements intra-africains et de la diaspora sénégalaise. Quelles stratégies concrètes sont mises en place pour encourager ces investissements et quel rôle jouent-ils dans l’atteinte des objectifs de développement du Sénégal ?
La mobilisation des investissements intra-africains et de la diaspora sénégalaise constitue une priorité stratégique pour l’APIX. En effet, il ne s’agit pas seulement d’attirer des capitaux, mais de renforcer des liens historiques, culturels et économiques qui donnent une profondeur particulière à ces investissements.
D’abord, nous travaillons à renforcer l’intégration économique africaine en tirant parti de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Nous mettons en place des cadres incitatifs pour favoriser l’implantation d’entreprises africaines au Sénégal, notamment dans les secteurs porteurs comme l’agro-industrie, les services financiers, l’énergie et le numérique. C’est tout le sens des récentes visites dans la sous-région de Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye et de son Premier Ministre Monsieur Ousmane Sonko pour identifier des projets sous-régionaux mutuellement bénéfiques et qui permettraient de réaliser des économies d’échelle.
Ensuite, nous avons développé des instruments spécifiques pour la diaspora sénégalaise. Il s’agit de plateformes d’accompagnement permettant aux Sénégalais de l’extérieur de disposer d’un guichet unique, de garanties pour sécuriser leurs investissements et d’opportunités dans des secteurs structurants. Par ailleurs, la plateforme « Tabax Sénégal » connecte candidats, porteurs de projets, PME, PMI et investisseurs y compris ceux de la diaspora afin d’accélérer le développement économique du Sénégal. Nous savons que la diaspora est déjà l’un des premiers contributeurs financiers à travers les transferts, mais nous voulons transformer ces flux en investissements productifs et créateurs d’emplois à travers les diasporas bonds.
Enfin, nous misons sur des partenariats public-privé innovants, notamment pour les projets territorialisés, afin que les investisseurs africains et les Sénégalais de la diaspora puissent s’associer aux collectivités locales et aux entreprises nationales. Cela contribue fortement à la réalisation de l’Agenda National de Transformation : Sénégal Vision 2050 qui passera par la construction d’un modèle de développement endogène, inclusif et résilient.
Le nouveau Code des investissements vient d’être adopté par Assemblée nationale. Quelles sont désormais les prochaines étapes pour son entrée en vigueur et quelles mesures concrètes sont prévues pour assurer une mise en œuvre rapide et efficace ?
L’Assemblée nationale vient adopter le projet de loi portant Code des Investissements 2025, confirmant la volonté du Sénégal de moderniser son cadre juridique et institutionnel pour consolider sa position parmi les destinations d’affaires les plus attractives du continent.
Fruit d’une démarche inclusive, ce nouveau dispositif est le résultat d’un large processus de concertation ayant mobilisé les services techniques de l’administration, le secteur privé national ainsi que des représentants de la société civile. Cette approche participative garantit un Code équilibré, adapté aux exigences de compétitivité tout en préservant les impératifs de durabilité et d’inclusion.
Le Code des Investissements 2025 introduit des innovations majeures :
–> Simplification et digitalisation des procédures via un guichet unique dématérialisé ;
–> Délais raccourcis : traitement des dossiers en ≤10 jours ouvrables ;
–> Incitations fiscales et douanières stables, garantissant visibilité et sécurité pour les investisseurs (3 ans à Dakar/Thiès, 5 ans dans les autres régions) ;
–> Nouveaux régimes ciblés : Investissements Stratégiques et Investissements Socialement Responsables (ISR) ;
–> Renforcement des garanties : transfert des capitaux, convertibilité des devises, accès aux matières premières, prévention et règlement des différends. Avec ce nouveau Code, le Sénégal envoie un signal fort : celui d’un pays qui s’engage à offrir un climat des affaires compétitif, transparent et sécurisé, tout en promouvant l’emploi national, le contenu local et la responsabilité sociale des entreprises.
L’APIX œuvre pour la création d’un environnement des affaires favorable. Quelles réformes récentes ont eu un impact majeur sur la compétitivité du Sénégal, et quel soutien l’agence apporte-t-elle aux investisseurs nationaux et étrangers pour pérenniser leurs activités ?
Les réformes menées ont eu un impact concret sur la compétitivité du Sénégal. La mise en place du Système de Récépissé d’Entrepôt (SRE) a facilité l’accès au crédit pour les producteurs agricoles, avec plus de 4,6 milliards FCFA de financements mobilisés, renforçant ainsi la sécurité alimentaire et la compétitivité des filières. Le guichet unique de l’APIX a permis de réduire les délais et les coûts administratifs, améliorant la transparence et la position du Sénégal dans les classements internationaux. En 2023, le Sénégal a été le pays qui a le plus attiré d’IDE dans la zone UEMOA avec environ 4,8 Mds de dollars.
La révision de la LOASP et l’adoption du Code Pastoral offrent désormais un cadre plus sécurisé pour la gestion des terres et la prévention des conflits liés à l’accès aux ressources. Enfin, la réforme des frais d’actes notariés a stimulé l’entrepreneuriat, en particulier celui des jeunes et des PME.
L’APIX accompagne ces réformes en jouant pleinement son rôle de guichet unique : appui administratif, facilitation de l’accès au foncier, mise en relation avec des partenaires financiers et institutionnels, afin que chaque investisseur puisse s’implanter durablement et contribuer à la croissance du Sénégal.
Dans le cadre de la promotion des partenariats stratégiques, quels types de collaborations sont privilégiées par l’APIX pour soutenir la mise en œuvre des grands projets d’infrastructure, et comment l’agence facilite-t-elle leur développement ?
Nous privilégions des partenariats qui s’inscrivent dans la Vision Sénégal 2050 et vont au-delà du financement pour favoriser la transformation locale, le transfert de technologies et la création massive d’emplois. L’objectif est de positionner le Sénégal comme un hub régional en Afrique de l’Ouest, tout en consolidant notre souveraineté économique dans des secteurs clés comme l’énergie, l’agro-industrie et le numérique.
Ces partenariats doivent aussi contribuer à la territorialisation des investissements, afin que les retombées touchent l’ensemble du pays et renforcent l’endogénéisation de l’économie.
Le rôle de l’APIX est d’en faciliter le développement : sécurisation du foncier, simplification des démarches, coordination interministérielle et mise en relation avec les acteurs locaux

Enfin, en quoi l’APIX se distingue-t-elle d’autres agences similaires en Afrique et quelles sont les initiatives clés que vous mettez en place pour garantir le succès de vos projets à long terme ?
L’APIX se distingue par son rôle de guichet unique intégré, qui va bien au-delà de la simple promotion de l’investissement. Nous accompagnons les investisseurs de bout en bout, depuis l’identification des opportunités jusqu’à la concrétisation et la pérennisation de leurs projets. Ce modèle, qui associe réformes structurelles, facilitation administrative et pilotage de grands projets d’infrastructures à l’image du TER ou encore de l’autoroute AIBD, est assez unique en Afrique.
Nos initiatives clés reposent sur : la mise en place de zones économiques et industrielles compétitives, la promotion de partenariats stratégiques favorisant la transformation locale et le transfert de technologies, et la territorialisation de l’investissement pour que toutes les régions bénéficient de la dynamique de croissance. En plaçant nos actions dans le cadre de l’Agenda Sénégal Vision 2050, nous visons une attractivité durable, fondée sur la souveraineté économique, l’innovation et la création d’emplois massifs pour la jeunesse.




